• les chats d'Emile Zola

     


    Le romancier Emile Zola, l'un des plus grand écrivains du XIXe siècle, fut également un défenseur de la vérité et de la justice, en particulier par ses critiques publiques émises dans le cadre de causes célèbres, comme l'affaire Dreyfus. Zola fait figurer des chats dans bon nombre de ses récits. Le Paradis des chats, par exemple, est narré par un chat angora. Les chats étaient les animaus préférés de Zola, et il en posséda plusiseurs au cours de sa vie.

     

    Zola a introduit des chats dans la plupart de ses histoires puissante et lyriques. Ces félins font une première appartition dans Les nouveaux contes à Ninon, qui comportent deux chats, l'un noir et l'autre blanc. Dans La faute de l'Abbé Mouret, le lecteur fait la connaissance d'un trio de chats, dont un félin noir nommé Moumou. Ces trois chats sont des chats de gouttière sans prétention, assez proches de ceux que Zola hébergeait dans sa maison de Médan. Un matou énigmatique au regard dur et cruel, nommé François, apparaît dans Thérèse Raquin. Mais le chat préféré de ZOla était la Minouche, la petite femelle blanche de La joie de vivre. L'histoire que raconte Le paradis des chats est narrée par un angora qui vit dans les luxe et mange constamment e la viande rouge. Ce chat meurt d'envie de s'échapper par une fenêtre ouverte pour aller voir ce qui se passe sur les toits des alentours. C'est précisément ce qu'il fait un beau jour, mais la joie que lui donne sa liberté nouvelle se teinte vite de peur. Affamé, il doit fouiller les poubelles pour survivre. Il se rend compte à quel point sa vie antérieure était agréable et rentre chez lui, où on le punit pour avoir fugué. Après mûre réflexion, il décide que le paradis est à sa portée, tant qu'il a à manger.

     

    EMILE ZOLA
    Emile Zola est né à Paris en 1840. Journaliste, réformateur social et romancier, il a ecrit 20 romans naturalistes, décrivant les fortunes d'une famille française sous le Second Empire. Il a écrit un article célèbre, intitulé "J'accuse", dans le journal L'aurore du 13 janvier 1898. Il y attaquait l'injustice commise contre le capitaine Alfred Dreyfus, faussement accusé d'espionner pour le compte des Allemands. Zola est mort accientellement en 1902, d'un empoisennement au monoxyde de carbone, dû à une cheminée bouchée de son appartement parisien. On a dit qu'il s'agissait en fait d'une revanche contre lui, pour le rôle qu'il avait joué dans l'affaire DReyfus.
    LE SAVIEZ-VOUS?

    ?Au moment de sa mort, Zola allait entamer un roman dont il avait déjà trouvé le titre: Justice.

    ?Zola fut recalé deux fois au baccalauréat et commença à travailler comme garçon de courses à l'âge de 15 ans.

      


     

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